Pfiou... j'ai très envie de m'y remettre, mais je suis sous le coup de ma perte d'hier: tout un article sur la bouffe aux oubliettes pour un malheureux essai de copié-collé foireux. Bah, c'est le destin. Sans doute qu'il n'apportait pas grand-chose au schmilblick.
Bref, le clavier me démange mais beaucoup d'idées skud sans grande unité. On va voir.
La période est aux interrogations, aux flottements divers, aux incertitudes.
Pour tout dire, notre changement de région lié à un changement de tribunal pour mon dou' est presque aléatoire et vaporeux. Pour cause: un décret qui ne paraît pas, qui officialiserait cette transition. Le décret "arlésienne" pour une prise de fonction fin de ce mois!
Dans certain ministère que je ne nommerai pas, on joue un peu avec les nerfs des gens je trouve.
C'est commode de prévoir un déménagement dans ces conditions.
Bon d'accord, c'est plus que probable que le changement se fera, mais il y a toujours un pourcentage de truc pas clair qui est irritant pour l'intestin.
...Je viens encore de perdre un gros morceau de texte! décidémment..Firefox et Overblog sont pas potes, je continues sur IE, tanpire..
C'est marrant finalement, être obligée de réécrire sans cesse le même texte, ça me rappelle quelque chose, ça. Qui faisait et redéfaisait sa toile sans cesse?
Bref, ce genre de situation a provoqué chez moi une flambée de syndrôme anticipationnel aigü. Au nombre d'heures passée sur le
net, je suis bonne pour l'asile à ce stade.
J'ai visité virtuellement des dizaines et des dizaines de maisons, inscrit pour de vrai ou pas mes enfants dans divers établissements scolaires, prévu des dates d'emménagement,
mesuré au double décimètre la proximité de la route, des lignes électriques, des villages, compté le nombre de magasins bio dans un rayon de 20 km, fait des "ah" enthousiastes à certains
signes positifs, des "oh" pour les autres .
Tout juste si je n'ai pas balancé au dessus de ma carte IGN un petit pendule.
Je sais en réalité que le meilleur est de laisser les évènements se mettre en place. Il n'y a que comme ça qu'on sent si
les choses ont une évidence ou pas. Et le hasard fait souvent pas trop mal sont boulot pourvu qu'on le laisse un peu libre. Mais je n'y peux rien, mon instinct de nicheuse pro ne veut rien
laisser dans le vague.
C'est terrible.
Deux folles à liées sont en train de se fichent des torgnolles dans mon subconscient, elles s'arrachent la tignasse, se traitent de tout, les vilaines, l'horreur.
Tout préparer à l'avance, quelle peau de banane! Bien-sûr que ça me rassure, de prévoir jusqu'à l'emplacement exact ou mes
chers enfants prendront leur car. Mais mon autre moi me demande instamment de me laisser filer dans le courant, profiter du mouvement qui se crée de lui-même, sans chercher à nager
vigoureusement en plus.
Pas la peine, pas la peine...
Un vilain petit mal au crâne a pris possession de mon hémisphère gauche. Je m'en vais peindre pour détendre tout ça...




Koikadi?